L'impertinent - Biarritz
L'impertinent
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Impertinence, a defect? Not a quality at the service of the gustative pleasure of mouthwashing, the presentation of the dishes and that tell you of the wine map. .le bonheur tout simplement..grand merci pour le chef, sa companion et toute son équipe...
Depuis deux ans, je reviens au restaurant de Fabian Feldmann. J'y ai dîné deux soirs. Le premier soir, ce fut le menu découverte. Précisons d'emblée que, contrairement à la plupart des restaurants étoilés, les amuses-bouches sont multiples et variées, formant déjà un ballet de saveurs fort prometteur pour la suite. L'entrée à base de homard est doublement originale, de par la cuisson du crustacé, grillé au feu de bois ce qui permet de garder toute la mâche et le goût au produit. La fraise et le haricot vert forment une alliance étonnante de prime abord mais fonctionnant au final très bien, l'alliance des fruits et légumes avec les fruits de mer étant à l'évidence un témoin de la patte du chef. Le thon en trois façons et le pigeon démontrent, s'il en était besoin, la maîtrise dans les cuissons de la part de Fabian. Le dessert autour de la cerise et de la pêche était également à l'avenant. Je précise aussi que Sarah est très bonne conseillère pour les vins et qu'elle choisit toujours les accords idoines.De plus, le deuxième soir, pour ne pas répéter à nouveau le même menu découverte, le chef improvisa un autre menu découverte avec des plats pour certains pas du tout à la carte. Je l'en remercie vivement, cela est assez rare pour être souligné. Cela témoigne une fois de plus de la la gentillesse et de la disponibilité en plus du grand talent de Fabian Feldmann. A ce titre, le mérou et sa déclinaison de tomates vertes ou encore le veau, oeuf poché et légumes variés sont des réussites de premier ordre. Encore une fois, il convient de rappeler le perfectionnisme de Fabian, la justesse de son palais autorisant les aventures culinaires les plus risquées mais aussi les plus gratifiantes. Je recommande encore une fois L'Impertinent pour la qualité de l'accueil, chaleureux et complice sans verser dans quelque excès ou écueil que ce soit. C'est du Grand Art tout simplement.
Le restaurant est petit mais l'accueil est sympathique.Et dès que commence la dégustation,tout est parfait.Le menu découverte avec 4 services est à recommander en particulier le thon en 3 façons et le dessert autour de la pêche.Bon accord mets -vin avec une mention pour le Fitou des Mille Vignes parfait avec le pigeonneau.Un regret pour un service un peu lent et un satisfecit pour l'accueil du petit chien.
We arrived in a state best described as “respectably peckish” and left floating somewhere between delirium and enlightenment—somewhat financially less well off, yes, but spiritually fortified and possibly in love with a blue lobster. It all began with a Negroni (mine, bitter as regret but twice as rewarding) and a Kir (hers, charming and deceptively cheerful). Then: a trio of amuse-gueules, clearly crafted by someone with a PhD in anticipation-building. Just as I began calculating how many of those it would take to equal dinner, the amuse-bouche arrived—a sliver of tuna resting on a base of cucumber that tasted like summer. Subtle, elegant, perfectly balanced. ⸻ Act I Next came the lobster—or rather, a duet of lobster. One, gently wood-fired and lounging beside white peach, basil, and fennel. A dish dancing between sweetness and smoke. The other, a ravioli so delicate it could have doubled as haute couture, floating in a foam that whispered of cream, seashores, and some light French sorcery. Act I played out like a duet—each part elevating the other in perfect harmony. ⸻ Act II A three-part fish opera: First, grilled green beans in a smoked yogurt sauce—a lesson in how simple can still be sublime. Next: the tuna itself, seared and served over a spicy sauce tinged with habanero. Alongside, a small tartare so fresh it made my life shimmer a little brighter for just a short moment. By this point, I wasn’t eating—I was leading a one-man rescue mission, bread in hand, determined to liberate every last trace of bean sauce before it made a clean getaway across the porcelain. ⸻ Act III The Kintoa pork followed—succulent, beautifully lacquered, served with summer truffle, sweet onion, and a deep, earthy sauce that begged for more wine. We obliged, of course. At this stage, I should note that the wine pairings were not only excellent and generous—but also largely responsible for my rising sense of joy and general goodwill toward the universe. ⸻ Act IV Then came dessert—because what better way to conclude a culinary saga than with sorbet, lemon granita, black bean cream (don’t ask, just surrender), and ice cream made from blue poppy seeds and a sense of wonder? All this accompanied by Éclipse, a sparkling wine that tasted like a Nordic summer night—brief, luminous, and utterly enchanting. ⸻ And then, bliss. Petits fours arrived like tiny edible punctuation marks. Espresso was served. Someone poured something amber into a glass shaped like a poem. And for a few luminous minutes, time stopped caring about itself. ⸻ The verdict: It was a journey from sea to land, a beautifully choreographed story of contrasting flavors and colors. Every dish was a new chapter, every sip a supporting verse. Three young mademoiselles conducted the evening with wit and grace, ensuring everything flowed with quiet precision. It was a dinner to remember, firmly placing Biarritz on our culinary map forever. Thank you for a lovely evening and experience.
Menu
Alcoholic Drinks
Cocktails
This restaurant offers dishes containing these ingredients
Seafood
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